Koroll avec Chauvet pour les leds

Pour les projecteurs à led, Koroll a choisi la marque Chauvet tant pour son parc que pour les installations fixes..

Le parc Koroll est ainsi composé de 24 Slim Par Pro, 35 Colordash cold PAR18, 8 Colorband, 12 lyres Rogues Spot 2.

Koroll a également équipé plusieurs salles comme Le Canal à Redon (8 lyres Rogues 2 Wash), Le Dôme à Saint-Avé (36 Slim Par Pro), La Maillette à Locminé (15 SlimparPro), Le Caïrn à Larmor-Baden (8 Slim Par Pro), L’Hermine à Sarzeau (5 Squad 12i, 6 Colorado Zoom)

Pour toute démo produit dans votre lieu de diffusion, n’hésitez pas à nous contacter.

Lyre à Led Rogues 2 Spot

Lyre à Led Rogues 2 Spot

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Après ses efforts importants en matière de bilinguisme en entreprise, Koroll affirme à nouveau son attachement à la Bretagne en adoptant la désormais populaire extension .BZH

 

Vous pouvez donc consulter notre site sur www.koroll.bzh et nous contacter à contact@koroll.bzh

 

DPA Pour Yann-Fanch Kemener

Nous-irons-pleurer-sur-vos-ombres

 

Pour son nouveau spectacle Nous irons pleurer sur vos ombres, le chanteur Yann-Fanch Kemener et son technicien son Gwenolé Lahalle se sont tournés vers Koroll pour le choix du micro principal, à l’occasion du résidence de création à Pontivy. Conjuguant extrême discrétion et grande qualité sonore, c’est une nouvelle fois DPA qui a emporté les suffrages, avec cette fois la référence D Fine omnidirectionnel beige support sur une oreille.

Le micro a été acquis par la production ainsi qu’une variété d’adaptateurs vers microdot pour une utilisation avec les systèmes HF retrouvés les plus frequemment (Sennheiser, Shure)

Retrouvez le spectacle au mois de novembre le 3 à Quimper, le 7 à Pontivy, le 11 à Lamballe, le 14 à Plérin puis dans de nombreux théâtres…

Production : Big Bravo

Artistes : Yann-Fanch Kemener et Sylvain Barou

Technicien son : Gwenolé Lahalle

 

Une présentation du spectacle par Ouest France

Une présentation du spectacle par Ouest France

Yann Fanch Kemener en crétaino au théâtre Natinal de Cornouaille à Quimper (29) et son très discret microphone.

Yann Fanch Kemener en création au théâtre National de Cornouaille à Quimper (29) et son très discret microphone.

Le très discret DPA D Fine  omni beige support une oreille

Le très discret DPA D Fine omni beige support une oreille

Bruno Le Masson. Un ami est parti…

La chanteuse Marthe Vassallo nous autorise à reprendre ici le bel hommage qu’elle a écrit ce 5 août dans son blog (http://www.marthevassallo.com) à notre collègue et ami Bubu disparu cet été. Qu’elle soir remerciée d’avoir trouvé les mots justes. Deux beaux articles

Bubu

Les fous amoureux dans le noir

Vous l’aurez compris en lisant le courrier précédent, les scènes de Bretagne, ces temps-ci, sont en deuil. Oh, c’est un deuil sans effets de manche, une blague un peu étranglée en coulisses, un œil embué en régie, le deuil discret et immense d’un homme discret et immense : Bruno Le Masson dit « Bubu », technicien-son de son état (après avoir joué de la basse dans le groupe Galorn au tournant des années 80), emporté à 57 ans, et non sans livrer bataille, par le plus inique des sales crabes.

 

Je serais bien incapable de vous dresser la liste complète des spectacles, des salles et des scènes dont il a signé le son, mais vous qui peut-être suivez ce que je fais, si vous êtes allés entre autres à un concert du groupe Empreintes de Gilles Le Bigot, du projet « Al Wasan » de Gaby Kerdoncuff et Nawazen, si vous avez écouté un album de Loened Fall, si vous êtes allés au Théâtre de l’Arche ou aux mercredis de Tréguier, et si vous en avez un bon souvenir, vous le devez en partie à Bubu. Et il a été actif dans tant de domaines qu’il est peu probable que ce soient là les seules fois où vous avez rencontré son travail.

 

Voulez-vous me faire plaisir ? La prochaine que vous vous éclatez à un concert ou un fest-noz, pensez aux types à la console. Glissez-leur éventuellement un petit merci en passant… Ils en rougiront peut-être un peu, et peut-être vous répondront que c’est nous, sur scène, qui faisons la soirée. Ce n’est pas faux, mais il reste que c’est grâce à eux que nous pouvons la faire. Et c’est un drôle de métier que le leur.

 

Regardez l’inconnu à la console – son comme lumière –, vous verrez un bosseur et un passionné : nul n’irait choisir ce métier à moins d’avoir, chevillé au corps, l’amour du spectacle vivant. Si l’on n’aime que les boutons, les câbles et les ondes sonores il y a d’autres choix professionnels, qui n’impliquent pas de porter plusieurs tonnes par an, de se coucher régulièrement à l’heure où l’on devra se lever deux jours plus tard, de conduire des camions sur des milliers de kilomètres et dans les chemins les plus improbables, tout en restant capable, le moment venu, de concentration, de délicatesse et d’intuition artistique. Sans parler de l’essentiel : les techniciens échappent à la lumière mais pas à la pression, car s’ils n’ont pas le pouvoir de rendre bon un mauvais spectacle ils ont tout-à-fait celui d’en rendre mauvais un bon. Ne sous-estimons pas le poids de cette responsabilité – eux ne le sous-estiment pas.

 

Tout ce que l’on peut dire sur les duretés du métier de musicien, les stress, la fatigue physique, les horaires violemment irréguliers, le sacrifice de pans entiers de vie personnelle, est vrai au carré pour les techniciens. Seulement, à la différence des artistes, ils font tout cela sachant que mieux ils travailleront, plus leur boulot sera transparent, ce qui signifie qu’en règle générale le public ne pensera à eux que si quelque chose foire – quelque chose, de surcroît, le plus souvent hors de leur portée : piètre acoustique de la salle ou matériel local en mauvais état. Métier de fou, vous dis-je, de fou amoureux, et de forcené. Vous pouvez leur tirer votre chapeau, leur offrir des chocolats, les applaudir. Et vous pouvez le faire en pensant à Bubu.

 

Bravo Bubu

oi t’aurait servi de faire les meilleurs réglages du monde si le musicien restait trop angoissé pour envoyer des belles choses dans tes câbles ? Ou si une désunion dans l’équipe technique faisait cahoter l’attelage tous les deux mètres ? Car tu avais pour tes consœurs et confrères techniciens la même compréhension et le même respect que pour les musiciens, les camarades du syndicat peuvent en témoigner.

 

Quand on a la chance d’avoir des collègues de ta trempe, on ne la mesure pas forcément tout-à-fait. « Chouette, c’est Bubu ce soir » me suis-je dit bien souvent. Ces soirs-là, je me sentais protégée, soutenue, portée par ton savoir et ta bienveillance, et par la certitude qu’on allait rire et ne prendre au sérieux que les choses qui le méritaient. Ça, je le savais depuis longtemps. Mais c’est seulement maintenant qu’il n’y aura plus d’autres soirs tout-à-fait comme ceux-là que je commence à percevoir la portée de ton œuvre – car c’est une œuvre que tu as bâtie, au même titre qu’un créateur, avec une démarche constante et volontaire.

 

La dernière fois que je t’ai vu (après des mois et des mois de silence où, avec toute mon imbécilité d’artiste obnubilée par un boulot ardu, j’avais refusé de voir que le temps passait et d’admettre que tu puisses ne pas être indestructible) je n’ai pas osé te dire simplement un « merci » qui aurait été l’aveu d’un adieu. Je me suis bornée à te raconter la façon dont, grâce aux notions de réglages de retours que tu avais très tôt eu la bonne idée de m’inculquer, je gagne par surprise l’écoute de ceux de tes collègues qui seraient tentés de faire peu de cas des demandes d’une chanteuse. Ça t’a fait rire. C’est avec une foultitude de choses comme celle-là que tu as, toujours sans avoir l’air d’y toucher, appris un bout de leur métier aux blancs-becs comme moi. Dans cet exemple précis, tu ne t’étais pas dit « une petite chanteuse de vingt-cinq ans, elle n’y comprendra jamais rien, pas la peine » mais « si je lui explique ça le travail de tout le monde en sera facilité et on pourra tous s’occuper des vraies questions ». Générosité, écoute, vision globale, conscience des besoins d’une équipe : tu n’as pas été seulement un type bien, tu n’as pas été seulement un bon technicien, tu as été celui qui nous a montré que la tendresse, la nuance et la droiture ont leur place dans le travail, au plus profond. Chacun de ceux qui se suivaient en file indienne dans l’église il y a trois semaines emportera cette leçon partout où il ira, le long des fils de cette immense toile dont tu étais l’invisible centre. La belle, la rare œuvre que voilà… Celle d’un grand artiste. Bravo Bubu. Bravo et merci.

 

Vieilles Charrues 2013

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Pour cette édition 2013 du grand festival Carhaisien, France télévision a fait appel aux services de Koroll pour la captation audio des concerts. Une Eclipse Innovason et tout est dans la boite.

La création de Startijenn El Taqa sera elle aussi en Eclipse Innovason de chez Koroll pour les derniers enregistrements en public du groupe avant la sortie de l’album live à l’automne.

Concerts d’été de l’Orchestre de Bretagne

Du 20 au 26 août 2008 se sont déroulés les désormais traditionnels concerts d’été au Triangle à Rennes, devant une foule toujours aussi nombreuse. Même les Beatles étaient au programme de ces rendez vous de l’Orchestre de Bretagne.

Equipe technique Koroll : Marc Gironce et Philippe Guillo

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Graeme Allwright : tournée des 80 printemps – Mars 2007

A l'Oceanis de Ploemeur le 24 mars 2007 (Photo Myriam Jégat)

A l’Oceanis de Ploemeur le 24 mars 2007 (Photo Myriam Jégat)

Koroll est heureux d’accompagner l’immense artiste Graeme Allwright pour sa tournée des 80 printemps à travers toute la Bretagne.

Technicien son Façade : Philippe Guillo assisté d’Anne Cécile Bonny